Composition
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Musée Estrine
Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)
Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)
NUMI :
Légende :
Auteur :
Date :
Provenance / NumCD :
Type de vue :
Nombre de pages :
Copyright :
Droits de diffusion :
Numéro d’inventaire / Cote : 2003.27
Date d'acquisition : 2003/05/12 acquis
Domaine : peinture ; art contemporain
Titre : Composition
Période de création / exécution : 4e quart 20e siècle
Millésime de création / exécution : 1976
Techniques et matériaux : toile (peinture à l'huile)
Mesures : Hauteur : 162, Largeur : 114
Inscriptions : signature
signé en haut à droite
signé en haut à droite
Description : huile sur toile
Représentation : représentation non figurative
Précisions : abstraction en blanc et gris-bleu
Bibliographie : CR n°1374
Appartenance : artiste
Auteur de l'oeuvre : Zack Léon (1892-1980)
Genre : masculin
Précisions : Nijni-Novgorod (Russie), 1892 ; Vanves (Hauts-de-Seine), 1980. Peintre, créateur de vitraux.
Léon ..voir plus Zack est né en Russie en 1892. Depuis son enfance, il a le désir de peindre et partage ses études entre les lettres et le dessin. Il fuit la Russie pendant la Révolution et s’installe à Florence en 1920. Au cours d’un voyage à Paris en 1921, il expose au Salon des indépendants et au Salon d’hiver où il rencontre Picasso et Larioniv. En 1923 il s’installe définitivement à Paris, exposant au Salon d'automne, au Salon des Indépendants et au Salon des Surindépendants dont il est en 1929 l'un des fondateurs. Vers 1930, il appartient au groupe des néo-humanistes auquel s'intéresse Waldemar George, aux côtés de Christian Bérard, Tchelitchev, Eugène Bermann, Jean-Francis Laglenne. Il est naturalisé français en 1936. Sa peinture est figurative jusqu’en 1946 ; peu à peu, il s’oriente vers l’expressionnisme avant de se tourner vers l’abstraction. Son langage pictural évolue, dans la période d’avant-guerre, en se débarrassant dans un premier temps de la description, puis de la figure en tant qu’apparence, « sans autre signification que son contour dense et expressif » selon l’expression de Pierre Cabanne en 1993. Il participe de nouveau à de nombreux salons et illustre plusieurs livres. En 1947, il réalise les décors et costumes du ballet Concerto et expose en 1950 à la galerie Billiet-Caputo. Parallèlement, sa peinture continue à s’alléger, d’abord en se géométrisant et cette géométrie, s’appuyant sur une écriture inventée, a valeur d’ascèse. Au cours des années 1950, son mode d’expression devient de plus en plus laconique tandis que sur la toile, ne sont plus représentés que des conflagrations de rythmes et de couleurs. Converti dès 1941, il transforme en 1951 les intérieurs de plusieurs églises d'Alsace. Dans les décennies suivantes, il crée des vitraux pour une trentaine d’édifices, ainsi que des tapisseries réalisées par l'atelier Plasse Le Caisne. Sa peinture devient résolument spirituelle sans nier la figuration, mais cherchant à découvrir la réalité cachée des choses. Ses toiles parlent désormais par leurs propres moyens, sans avoir besoin d’emprunter au réel ses formes et ses signes. Elles évoquent l’émotion pure, les choses intérieures. Après une vie entière dédiée à la peinture, mais aussi aux lettres, Léon Zack est mort à Vanves en 1980.
Genre : masculin
Précisions : Nijni-Novgorod (Russie), 1892 ; Vanves (Hauts-de-Seine), 1980. Peintre, créateur de vitraux.
Léon ..voir plus Zack est né en Russie en 1892. Depuis son enfance, il a le désir de peindre et partage ses études entre les lettres et le dessin. Il fuit la Russie pendant la Révolution et s’installe à Florence en 1920. Au cours d’un voyage à Paris en 1921, il expose au Salon des indépendants et au Salon d’hiver où il rencontre Picasso et Larioniv. En 1923 il s’installe définitivement à Paris, exposant au Salon d'automne, au Salon des Indépendants et au Salon des Surindépendants dont il est en 1929 l'un des fondateurs. Vers 1930, il appartient au groupe des néo-humanistes auquel s'intéresse Waldemar George, aux côtés de Christian Bérard, Tchelitchev, Eugène Bermann, Jean-Francis Laglenne. Il est naturalisé français en 1936. Sa peinture est figurative jusqu’en 1946 ; peu à peu, il s’oriente vers l’expressionnisme avant de se tourner vers l’abstraction. Son langage pictural évolue, dans la période d’avant-guerre, en se débarrassant dans un premier temps de la description, puis de la figure en tant qu’apparence, « sans autre signification que son contour dense et expressif » selon l’expression de Pierre Cabanne en 1993. Il participe de nouveau à de nombreux salons et illustre plusieurs livres. En 1947, il réalise les décors et costumes du ballet Concerto et expose en 1950 à la galerie Billiet-Caputo. Parallèlement, sa peinture continue à s’alléger, d’abord en se géométrisant et cette géométrie, s’appuyant sur une écriture inventée, a valeur d’ascèse. Au cours des années 1950, son mode d’expression devient de plus en plus laconique tandis que sur la toile, ne sont plus représentés que des conflagrations de rythmes et de couleurs. Converti dès 1941, il transforme en 1951 les intérieurs de plusieurs églises d'Alsace. Dans les décennies suivantes, il crée des vitraux pour une trentaine d’édifices, ainsi que des tapisseries réalisées par l'atelier Plasse Le Caisne. Sa peinture devient résolument spirituelle sans nier la figuration, mais cherchant à découvrir la réalité cachée des choses. Ses toiles parlent désormais par leurs propres moyens, sans avoir besoin d’emprunter au réel ses formes et ses signes. Elles évoquent l’émotion pure, les choses intérieures. Après une vie entière dédiée à la peinture, mais aussi aux lettres, Léon Zack est mort à Vanves en 1980.
Code Musée : M1168