Souterraine Bibliothèque du Rire
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Musée Estrine
Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)
Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)
NUMI :
Légende :
Auteur :
Date :
Provenance / NumCD :
Type de vue :
Nombre de pages :
Copyright :
Droits de diffusion :
Numéro d’inventaire / Cote : 2024.1.38
Date d'acquisition : 2023/12/14 acquis
Domaine : peinture ; art contemporain
Titre : Souterraine Bibliothèque du Rire
Période de création / exécution : 1er quart 21e siècle
Millésime de création / exécution : 2003-2005 entre
Techniques et matériaux : carton (technique mixte) ; papier (pastel)
Mesures : sans cadre :
Hauteur : 24, Largeur : 23.5
avec cadre :
Hauteur : 28, Largeur : 29.5
Hauteur : 24, Largeur : 23.5
avec cadre :
Hauteur : 28, Largeur : 29.5
Description : Carton, papiers découpées, revues d’art anciennes, crayons-pastels
Représentation : personnage
Précisions : Collages personnages
Bibliographie : Monographie Lena Vandrey, Mina Noubadji-Huttenlocher, musée Lena Vandrey, Bourg-Saint-Andéol, 2020, p.688
Appartenance : artiste
Auteur de l'oeuvre : Vandrey Lena
Genre : féminin
Précisions : Breslau (Reich Allemand), 1941 ; Montpellier (Hérault), 2018. Peintre, sculptrice.
Lena Vandrey est née en 1941 ..voir plus dans une Allemagne qui deviendra Pologne en 1945. Elle manifeste très jeune une virtuosité évidente pour le dessin, la peinture et l’écriture. En 1958, elle choisit Paris et la France comme exil, une terre qu’elle ne quittera plus. Un temps mannequin pour Ungaro, elle se rapproche des milieux féministes et se lie d’amitié avec Niki de Saint Phalle, Hélène Cixous, Christine Delphy et Monique Wittig avec qui elle collabore à plusieurs reprises. Collectionnée par Dubuffet qui la surnommait « Insomnia », Lena Vandrey fait partie des figures singulières de l’art. Marquée par la guerre, toute son œuvre témoigne de son désir de faire réparation. Il faut réparer les manquements de l’histoire patriarcale. À la fin des années soixante, elle opère un virage radical en quittant Paris pour s’installer à Barjac, sur les hauts plateaux austères du Gard dans un mas isolé, coupé du monde. Elle y développe une œuvre puissante inspirée de l’art brut où les figures sacrées de femmes abonderont, Amazones, Guerrières, Jeannes, Anges, etc. En 1974, elle est présente dans l’exposition « Grandes femmes, petits formats » à la galerie Iris Clert aux côtés de Meret Oppenheim, Louise Nevelson ou encore Shirley Goldfarb. La même année a lieu sa première exposition à l’Atelier Jacob. Son œuvre se caractérise par une technique matiériste qui incorpore grâce à la cire différentes matériaux glanés et réutilisés comme des bouts de tissus, des métaux, des minéraux ou encore des végétaux. L’écriture et la poésie qu’elle pense et pratique en français et en allemand complètent, nourrissent et accompagnent son expression artistique. Elle s’installe ensuite en Ardèche, où elle achète et rénove, en 2002, une maison à Bourg-Saint-Andéol et, avec sa compagne Mina Noubadji-Huttenlocher, y installe le musée Lena Vandrey. L’artiste s’éteint en 2018 à Montpellier.
Son œuvre a été régulièrement présentée au Musée d’art Brut de Lausanne qui conserve plusieurs exemples de sa grande série matiéristes, au musée de l’Art brut de Pont Saint Esprit ou encore à la Halle Saint Pierre de Paris. De nombreuses expositions ont été organisée en France et en Allemagne.
Genre : féminin
Précisions : Breslau (Reich Allemand), 1941 ; Montpellier (Hérault), 2018. Peintre, sculptrice.
Lena Vandrey est née en 1941 ..voir plus dans une Allemagne qui deviendra Pologne en 1945. Elle manifeste très jeune une virtuosité évidente pour le dessin, la peinture et l’écriture. En 1958, elle choisit Paris et la France comme exil, une terre qu’elle ne quittera plus. Un temps mannequin pour Ungaro, elle se rapproche des milieux féministes et se lie d’amitié avec Niki de Saint Phalle, Hélène Cixous, Christine Delphy et Monique Wittig avec qui elle collabore à plusieurs reprises. Collectionnée par Dubuffet qui la surnommait « Insomnia », Lena Vandrey fait partie des figures singulières de l’art. Marquée par la guerre, toute son œuvre témoigne de son désir de faire réparation. Il faut réparer les manquements de l’histoire patriarcale. À la fin des années soixante, elle opère un virage radical en quittant Paris pour s’installer à Barjac, sur les hauts plateaux austères du Gard dans un mas isolé, coupé du monde. Elle y développe une œuvre puissante inspirée de l’art brut où les figures sacrées de femmes abonderont, Amazones, Guerrières, Jeannes, Anges, etc. En 1974, elle est présente dans l’exposition « Grandes femmes, petits formats » à la galerie Iris Clert aux côtés de Meret Oppenheim, Louise Nevelson ou encore Shirley Goldfarb. La même année a lieu sa première exposition à l’Atelier Jacob. Son œuvre se caractérise par une technique matiériste qui incorpore grâce à la cire différentes matériaux glanés et réutilisés comme des bouts de tissus, des métaux, des minéraux ou encore des végétaux. L’écriture et la poésie qu’elle pense et pratique en français et en allemand complètent, nourrissent et accompagnent son expression artistique. Elle s’installe ensuite en Ardèche, où elle achète et rénove, en 2002, une maison à Bourg-Saint-Andéol et, avec sa compagne Mina Noubadji-Huttenlocher, y installe le musée Lena Vandrey. L’artiste s’éteint en 2018 à Montpellier.
Son œuvre a été régulièrement présentée au Musée d’art Brut de Lausanne qui conserve plusieurs exemples de sa grande série matiéristes, au musée de l’Art brut de Pont Saint Esprit ou encore à la Halle Saint Pierre de Paris. De nombreuses expositions ont été organisée en France et en Allemagne.
Code Musée : M1168